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de Veille

CABINET AEC

PERIMETRE DE LA VEILLE

La veille (la recherche de l’information stratégique) : une étape incontournable de l’IE

Il existe deux types de besoins en informations nécessaires au chef d’entreprise dans ses décisions stratégiques :

• les besoins permanents : il s’agit de la surveillance du marché pour

répondre aux objectifs de l’entreprise sur le long terme. Ils nécessitent la

mise en place d’une activité de veille permanente ;

• les besoins ponctuels : ce sont les besoins d’informations qui répondront à une question ponctuelle qui se pose pour prendre une décision stratégique spécifique. La démarche de recherche d’informations sera limitée dans le temps, son objectif étant juste d’apporter une réponse adaptée à la question posée.

S’il existe différentes veilles, toutes sont constituées d’une base commune, à savoir le recueil, la sélection, le traitement et la diffusion des informations.

Selon la demande du dirigeant, la veille est plus axée sur l’entreprise elle-même avec ses produits, sa recherche et développement, ou alors sur les concurrents et les fournisseurs qui composent son environnement. La veille marketing et la veille concurrentielle sont assez proches en termes de bénéfices attendus et d’informations recherchées, mais leur objectif est distinct : se connaître ou connaître l’autre.

Si le bien-fondé de la démarche n’est plus à démontrer, penser et structurer un dispositif de veille n’est pas un exercice simple pour une TPE-PME. Avant même le développement de l’intelligence économique en tant que fonction à part entière, les TPE-PME ont progressivement commencé à intégrer les démarches de collecte, de traitement et d’analyse de l’information ouverte afin de mieux comprendre et de mieux connaître leur environnement, qu’il soit concurrentiel, scientifique, technologique, financier, ou encore stratégique

LA METHODE

Une collecte d’informations externes décisive

Même si elle ne se nomme pas intelligence économique, la collecte d’informations stratégiques est assez répandue dans les TPE-PME. Pour autant, on s’aperçoit que les informations ne sont pas recueillies de manière structurée : la diffusion, le partage et le mode de présentation de l’information ne sont pas le point fort des TPE-PME. Très souvent, l’information n’est pas organisée et hiérarchisée de manière à pouvoir être distribuée facilement à l’intérieur de l’entreprise. Si le dirigeant est globalement bien informé, il existe une réelle difficulté à voir l’information redescendre vers l’ensemble des collaborateurs.

Cependant, l’intérêt des entreprises évolue favorablement et elles souhaitent en savoir plus sur la gestion de l’information externe. « la veille est une activité continue, en grande partie itérative, visant

Afnor, 1998).

L’entreprise est consciente que le fait de posséder des informations sur ses marchés, ses clients ou ses fournisseurs est d’une importance capitale pour définir la stratégie de son entreprise. Afin de renforcer la politique de son entreprise à l’égard de l’information externe, il y consacre désormais un budget spécifique et cherche à y motiver et à y former ses collaborateurs.

Les sources d’information les plus utilisées par les dirigeants des TPE-PME sont, par ordre d’importance, les publications, Internet, les réseaux sociaux, les contacts personnels et les événements publics. Bien que 82 % des entreprises utilisent régulièrement Internet, elles ne vont pas jusqu’à utiliser ses possibilités avancées, comme les systèmes d’alerte.

 

LES ÉTAPES DU PROCESSUS DE VEILLE

L’expression des besoins ou l’élaboration du plan de veille

Il s’agit de l’opération qui vise à délimiter la partie de l’environnement et les problématiques que le chef d’entreprise veut mettre sous surveillance en fonction des enjeux qui sont les siens. Il va traduire ces problématiques en axes de veille. Cette étape a pour objectif de rendre la veille la plus efficace possible, en orientant au mieux les capteurs de l’information. Elle relève généralement de la responsabilité du chef d’entreprise lui-même.

LE CABINET DE L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE

L’intelligence économique est une démarche, un état d’esprit qui

concerne tous les acteurs de l’économie. Trop souvent associée aux

grands groupes, elle concerne toute personne à la tête d’une organisation publique ou privée, tout dirigeant d’entreprise, d’organisme de recherche, d’administration, quelles que soient leur taille et la nature de leur activité.

Plus largement, la mise en place réussie d’une démarche d’IE au sein d’une entreprise nécessite l’implication et la sensibilisation de l’ensemble des acteurs de l’entreprise.

L’intelligence économique est aussi une organisation, qui consiste avant tout à mettre en place des méthodes et des outils. À ceux-ci s’ajoutent des compétences pour collecter l’information, l’analyser et la transformer en connaissance qui sera diffusée aux bons acteurs, sans omettre de la sécuriser.

QUI EST CONCERNE ?

La pratique de l’intelligence économique dans les grandes entreprises n’est pas nouvelle. Nombre d’entre elles ont choisi soit de l’externaliser, soit de se doter d’un service dédié, après avoir recensé et analysé leurs besoins et leurs attentes. Pour les unes, il s’est agi de s’adapter aux problématiques de la mondialisation, pour d’autres aux règles d’une concurrence intense. Plus récemment, la protection de leur réputation a émergé comme un nouvel enjeu. Il n’existe plus de domaines ni de secteurs protégés. Certains sont, certes, davantage visés et exposés que d’autres, tels l’automobile, les énergies, l’aéronautique ou l’armement, mais plus aucun acteur économique ne peut faire fi de préoccupations relevant de l’intelligence économique, dans

la mesure où chaque acteur est obligé de connaître ce qui se fait ou pourrait se faire ailleurs afin de se protéger d’une manière ou d’une autre.

Aujourd’hui, l’intelligence économique n’est plus le domaine réservé de l’État et des multinationales. De plus en plus, les TPE-PME sont sensibilisées à ses apports bénéfiques, au même titre que les collectivités publiques et territoriales. Certes, les proportions d’usage ne sont pas encore comparables, mais le mouvement est largement engagé.

 

Le cabinet Africa Experts Conseils, est à votre disposition pour vous proposer les activités ou les missions de veilles et de l’intelligence économique au sein de votre entreprise

A QUOI SERT L'INTELLIGENCE ECONOMIQUE?

Un outil de pilotage et facteur de performance, l’intelligence économique

 

Il permet à une entreprise de :

• maîtriser et protéger l’information stratégique ;

• produire des informations en mobilisant la capacité d’analyse et d’anticipation des collaborateurs ;

• pérenniser son existence et se développer face à la concurrence, en décidant à bon escient et avec réactivité ;

• mettre en évidence des opportunités et les exploiter pour le développement d’innovations, de partenariats, de gains de productivité, la conquête de nouvelles parts de marché ;

• révéler des menaces et les réduire.

L’intelligence économique est donc multiple dans son contenu et ses dispositifs.

Elle induit des fonctions à la fois informatives, anticipatrices et proactives.

L’avantage compétitif qu’une organisation peut en tirer repose sur sa

capacité à maîtriser les flux d’informations, en appui à ses actions, pour

construire sa stratégie avec un maximum de réactivité.

En quoi l’information est-elle au coeur de l’IE ?

L’information est devenue un levier stratégique indispensable et, plus encore, un outil de compétitivité dans une économie mondialisée.

Sans information, on ne peut faire aucun choix stratégique qui ait du sens et des effets sur le moyen et le long terme. Ces informations peuvent concerner le marché de l’entreprise, son environnement, ses concurrents, mais également ses propres forces et faiblesses.

La règle d’or de l’intelligence économique donnée par Michael E. Porter –

« Donner la bonne information à la bonne personne, au bon moment, pour prendre la bonne décision » – est plus que jamais d’actualité. Pour une entreprise, ne pas être en capacité de détecter la qualité d’une information ou son absence d’intérêt est regrettable, tant elle peut générer des risques autant sur sa capacité à innover que sur son devenir. Or l’information demeure encore trop souvent un concept abstrait qui n’est pas en phase avec le vécu quotidien de l’entreprise. La phrase très souvent reprise – « l’information appartient à celui qui sait l’exploiter » – reste un vœu pieux. Disposer d’une information capitale pour son entreprise, sur ses concurrents, sur ses fournisseurs, sur son marché…, ne présente aucun intérêt si son détenteur ne sait pas l’utiliser.

LE B.A.BA DE L’INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

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